• L'Homme est Frugivore ou Omnivore?

    Coucou mes cromignons,

    Je viens de lire un article sur le net qui confirme mes doutes sur le fait que l'homme soit fait pour manger de la viande. Je sais que c'est anti-paléo au possible! Mais j'ai déjà ecrit un article sur nos "proches cousins", les chimpanzés,  dont seuls les mâles mangent exceptionnellement un peu de viande. C'est une question qui revient sans cesse à moi, surtout quand j'essaye de limiter ma consommation de fruits pour réduire mon apport en sucre. Car mon corps et mon instinct se rebiffent!

    C'est très scientifique, le tableau comparatif ci-dessous est sans appel. Dites-moi en commentaire ce que vous en pensez svp... 

    "Les humains sont généralement considérés comme des omnivores. Cette classification est basée sur l’observation selon laquelle les humains consomment en général une grande variété d’aliments végétaux et animaux. Cependant, dans l’étude des pratiques alimentaires humaines, la culture, les habitudes et l’éducation sont des variables qui brouillent ce que l’on observe : l’« observation » n’est pas la meilleure méthode pour déterminer le régime le plus « naturel » de l’homme.

    Si la plupart des humains sont clairement des omnivores « comportementaux », qu’en est-il d’un point de vue anatomique ? Sont-ils adaptés à un régime incluant aussi bien des aliments animaux que végétaux ?

    Tenir compte de l’anatomie et de la physiologie humaines est une méthode plus scientifique et plus objective. Les mammifères sont adaptés anatomiquement et physiologiquement à leur régime alimentaire, que ce soit pour se procurer de la nourriture ou pour la consommer. (Dans l’étude des fossiles de mammifères disparus, l’analyse des caractéristiques anatomiques est une méthode courante pour déterminer le régime probable de l’animal.)

    Par conséquent, nous pouvons d’abord considérer des mammifères carnivores, herbivores et omnivores puis identifier les caractéristiques anatomiques et physiologiques associées à chaque type de régime alimentaire. Nous pouvons ensuite analyser l’anatomie et la physiologie humaines et déterminer le groupe auquel nous appartenons.

     

      CARNIVORES HERBIVORES OMNIVORES HUMAINS
    Muscles faciaux Peu développés pour permettre une large ouverture de la bouche Bien développés Peu développés Bien développés
    Type de mâchoire Angle faible Angle important Angle faible Angle important
    Position de l’articulation de la mâchoire Au même niveau que les molaires Au-dessus du niveau des molaires Au même niveau que les molaires Au-dessus du niveau des molaires
    Mouvement de la mâchoire Tranchant ; mouvement latéral minime Pas de mouvement tranchant ; mâchoire mobile latéralement et d’avant en arrière Tranchant ; mouvement latéral minime Pas de mouvement tranchant ; mâchoire mobile latéralement et d’avant en arrière
    Principaux muscles masticateurs Muscles temporaux Masséters et ptérygoïdiens Muscles temporaux Masséters et ptérygoïdiens
    Ouverture de la bouche par rapport à la taille de la tête Grande Petite Grande Petite
    Dents : incisives Courtes et pointues Larges, plates et en forme de pelle Courtes et pointues Larges, plates et en forme de pelle
    Dents : canines Longues, tranchantes et incurvées Soit peu tranchantes et courtes (ou longues pour la défense), soit absentes Longues, tranchantes et incurvées Courtes et peu tranchantes
    Dents : molaires Tranchantes, dentelées et en forme de lame Plates avec cuspides ou surface complexe Lames pointues et/ou plates Plates avec cuspides noueuses
    Mastication Pas de mastication ; aliment avalé entièrement Longue mastication nécessaire Aliment avalé entièrement et/ou simple broyage Longue mastication nécessaire
    Salive Pas d’enzymes digestives Enzymes permettant la digestion des carbohydrates Pas d’enzymes digestives Enzymes permettant la digestion des carbohydrates
    Estomac Simple Simple ou plusieurs poches Simple Simple
    Acidité de l'estomac pH inférieur ou égal à 1 lorsque l’estomac est rempli pH : de 4 à 5 lorsque l’estomac est rempli pH inférieur ou égal à 1 lorsque l’estomac est rempli pH : de 4 à 5 lorsque l’estomac est rempli
    Capacité de l'estomac De 60 % à 70 % du volume total de l’appareil digestif Moins de 30 % du volume total de l’appareil digestif Entre 60 % et 70 % du volume total de l’appareil digestif Entre 21 % et 27 % du volume total de l’appareil digestif
    Longueur de l'intestin grêle 3 à 6 fois la longueur du corps Entre 10 et plus de 12 fois la longueur du corps 4 à 6 fois la longueur du corps 10 à 11 fois la longueur du corps
    Côlon Simple, court et lisse Long, complexe ; peut avoir un aspect boursouflé Simple, court et lisse Long, aspect boursouflé
    Foie Peut détoxiquer la vitamine A Ne peut pas détoxiquer la vitamine A Peut détoxiquer la vitamine A Ne peut pas détoxiquer la vitamine A
    Rein Urine extrêmement concentrée Urine modérément concentrée Urine extrêmement concentrée Urine modérément concentrée
    Ongles Griffes acérées Ongles plats ou sabots émoussés Griffes acérées Ongles plats

     

    Les caractéristiques anatomiques de l’appareil digestif humain correspondent à un régime herbivore. Les lèvres sont musclées et la cavité buccale est relativement petite. La plupart des muscles de l’expression sont en fait les muscles utilisés pour la mastication. La langue, musclée et agile, indispensable à la mastication, s’est adaptée à la parole et à d’autres fonctions. L’articulation mandibulaire est aplatie par une plaque cartilagineuse et se situe bien au-dessus du niveau des dents. Le muscle temporal est peu développé. La « mâchoire carrée », caractéristique de l’homme, reflète l’ouverture de l’angle de l’apophyse mandibulaire et l’élargissement du groupe musculaire masséter-ptérygoïdien. La mâchoire inférieure peut bouger vers l’avant pour engager les incisives et latéralement pour écraser et broyer.

    Par ailleurs, les dents humaines sont semblables à celles des autres herbivores, à l’exception des canines (les canines de certains singes sont allongées et seraient utilisées pour être montrées et/ou pour la défense). Nos dents sont plutôt grandes et appuient normalement les unes sur les autres. Les incisives sont plates et en forme de pelle, convenant pour peler, couper et mordre des aliments relativement mous. Les canines ne sont ni dentelées ni coniques, mais plates, peu tranchantes et petites, et fonctionnent comme des incisives. Les prémolaires et les molaires sont carrées, plates et noueuses, et sont utilisées pour écraser, broyer et réduire en pulpe des aliments non grossiers.

    La salive humaine contient l’enzyme permettant la digestion des carbohydrates, l’amylase salivaire, servant à digérer l’essentiel de l’amidon. L’œsophage est étroit, convenant à de petits bols mous de nourriture longuement mastiquée. Manger rapidement ou essayer d’avaler une grande quantité de nourriture ou des aliments fibreux et/ou peu mastiqués est un risque d’étranglement.

    L’estomac humain est constitué d’une seule poche et présente une acidité modérée. (Un individu dont le pH gastrique est inférieur à 4 ou 5 lorsque l’estomac est rempli est un cas clinique inquiétant.) Le volume de l’estomac représente environ entre 21 et 27 % du volume total de l’appareil digestif. L’estomac est une poche de mixage et de stockage qui mélange et liquéfie les aliments ingérés et régule leur entrée dans l’intestin grêle. L’intestin grêle humain est long, en moyenne 10 à 11 fois la longueur du corps. (Notre intestin grêle mesure en moyenne entre 7 et 9 m de long. La taille du corps humain se mesure depuis le haut de la tête jusqu’au bas de la colonne vertébrale et mesure en moyenne entre 60 et 90 cm chez les individus de taille normale.)

    Le côlon humain a une forme boursouflée, caractéristique des herbivores. Il est extensible, a une coupe transversale plus importante que celle de l’intestin grêle et est relativement long. Il permet l’absorption de l’eau et des électrolytes ainsi que la production et l’absorption de vitamines. C’est également le lieu d’une importante fermentation bactérienne de matières végétales fibreuses, et donc d’une production et d’une absorption de grandes quantités d’énergie provenant des aliments (acides gras volatils à chaîne courte), en fonction du contenu fibreux du régime alimentaire. La mesure dans laquelle le côlon humain intervient dans la fermentation et l’absorption de métabolites ne fait que depuis peu l’objet d’études.

    En conclusion, nous voyons que la structure de l’appareil digestif des êtres humains est celle d’un herbivore « confirmé ». L’être humain ne présente pas les caractéristiques structurelles mixtes que l’on observe chez les omnivores tels que les ours et les ratons laveurs. Ainsi, en comparant l’appareil digestif des humains à celui des carnivores, herbivores et omnivores, nous devons conclure que l’appareil digestif humain est adapté à un régime strictement végétal. [source Dr Millton Mills]"


  • Commentaires

    1
    Vendredi 25 Octobre 2013 à 09:07

    Je pense que cet article est orienté pour plaire au végétariens, le corp humain est beaucoup plus complexe que ça. Notre cerveau est développer pour pouvoir créer des pièges et s'adapter à son environement et à la nourriture disponnible à des endroits spécifiques, il est donc normal que l'on puisse manger de tous, sauf ce que l'on ne trouve pas à l'état naturel. Touver des fruits dans la nature est vraiment difficile et ceux que l'on trouvent dans les marchés proviennent tous de l'agriculture, il est important de s'en souvenir. Dans la nature il faut vraiment de la chance pour trouver quelque fraises des bois et myrtilles et uniquement pendant une courte période et en quantité très faible. Les végétaux sont plus disponible et constitue une bonne base. Lorce que l'on possède le cerveau d'un homme il n'est pas très difficile de pêcher dans une rivière en piégant le poisson, pas besoin de la machoîre d'un ours pour le saisire, nous avons pour cela deux "pattes" avant beaucoup plus adaptées et surtoût multitâches! Cette article mêt volontairement de côté tous ces aspect de l'être humain!

    Je fais mes propres expériences depuis 8mois, c'est encore un peu court mais ce que je constate est que moins je consomme de glucides et mieux je me porte.

    Le sevrage du sucre n'as pas été facile mais avec Paléo qui permet pas mal d'apports en glucides via les fruits et légumes ça c'est bien passé. Le problème est que j'avais toujours envies de plus de fruits, une sortes de compentation au sucre. Ce qui a stoper ma perte de masse grasses à 18-20%. Depuis deux semaines je suis passer en cétose avec juste quelque glucides provenant des légumes et peut-être 1 fruit par jours en moyenne et plutôt une prune qu'une pomme. Mon carburant principale vient des graisses animal (poisson et oeufs compris) et mon corp n'a jamais aussi bien fonctionné, plus aucune faim ni fringual ou perte d'énergie, une capacité à jeuner extraordinnaire et un fonctionnement musculaire au top.

    Ceci me convient parfaitement mais je veux encore continuer l'experience et confirmer par une prise de sang.

    Je te tienderais naturelement au courrant, le but étant de trouver ce qui nous convient le mieux enfonction de notre vie.

    Amitiés

    Stéphane

    2
    Vendredi 25 Octobre 2013 à 10:44

    Bonjour Stéphane,

    Merci beaucoup pour ce précieux témoignage. Effectivement, le fait de réussir à manger très peu de glucides et beaucoup de protéines permet au corps d'entrer en cétose et de brûler les graisses de réserve afin de les convertir en glucose pour faire fonctionner notre cerveau. C'est très efficace pour maigrir. C'est le même principe lorsque tu jeûnes. Cet état euphorique dont tu parles est observé chez les jeûneur.

    De mon côté, j'ai essayé plusieurs fois de tenir ce genre d'alimentation paléo strict (qui me fait quand même un peu penser au régime Dukan tant décrié), mais je n'arrive pas à la tenir sur le long terme: trop de viandes et pas assez de fruits!

    Et comme je souhaite une alimentation qui me permette d'être en bonne santé, mince mais sans frustration (pour éviter les compulsions alimentaires), j'essaye d'écouter mon instinct, du moins ce qu'il en reste. Ma problématique est peut être féminine, je ne sais pas.

    Notre cerveau a été créé pour fonctionner avec des chaines aminées simples que l'on trouve dans les fruits. Quand on mange de la viande, notre corps est obligé de casser des chaines d'acides aminées complexes pour les convertir en acides aminés simples. Je me demande si à long terme, les reins ne seront pas épuisés par une consommation de viande trop excessive? 

    Je ne dis pas qu'il ne faut plus manger de viande ou d'oeuf, mais peut-être que les proportions devraient être différentes. Chez les chimpanzés (dont le patrimoine génétique est identique au nôtre à plus de 98%), la proportion de fruits est de 68%, 28% végétaux et 5% d'origines animales. Bien sûr, nous sommes plus intelligents! Mais n'est-ce pas le problème? Notre intelligence nous a fait créer beaucoup de choses néfastes pour l'Humanité et la planète. 

    Nous sommes un animal comme un autre sur terre, arrêtons de croire en notre supériorité. Et si nous écoutions notre instinct animal et mangions uniquement ce qui nous fait envie? Pour ma part, des fruits, des légumes et une seule portion de viande, de poisson ou d'oeuf par jour pour l'instant. 

    Toi-aussi, tu dis avoir eu envie de manger plus de fruits. Pourquoi nous réfréner? Notre corps en a sûrement besoin pour nous le réclamer comme ça non?

    Je te remercie encore de m'aider à réfléchir sur ce sujet qui me tracasse énormément!

    A très bientôt...

    Cromignonne

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    3
    Vendredi 25 Octobre 2013 à 12:28

    "Et si nous écoutions notre instinct animal et mangions uniquement ce qui nous fait envie? Pour ma part, des fruits, des légumes et une seule portion de viande, de poisson ou d'oeuf par jour pour l'instant.

    Toi-aussi, tu dis avoir eu envie de manger plus de fruits. Pourquoi nous réfréner? Notre corps en a sûrement besoin pour nous le réclamer comme ça non?"

    Ma surconsomation de fruit était déstinnée à palier mon adiction au cochonnerie sucrée sous forme de biscuits, chocolat, et autre gâteaux. L'adiction au sucre de toutes formes (y compris les fruits) est bien prouvée et je le remarque très bien, moins j'en consomment et moins mon cérvau les réclament et moins j'ai faim, les légumes ne me font pas cette effet la et j'en mange volontier à n'importe qu'elle repas de la journée. Donc l'instin animal de l'homme à été "créer" à une époque ou l'accecibilité aux produits sucrés que sont les fruits était râre pour les humains vivant dans des endroit non tropical et pas pour un monde ou les industriels on bien comprit l'influence du sucre sur les envies qu'ils stimulent en permanance à coup de publicitée agressive.

    Quand je parle de l'inteligence de l'homme je ne cherche aucunement à le placer comme race supérieur mais son organisme s'adapte plus facilement au divers environement connu sur terre. Tu prend souvent le chimpanzé en exemple et note qu'il nous est semblable à 98%. En fait et n'étant pas instruit dans ce domaine j'en viens à pensé que la différence ce fait justement dans les 2% restant et que si nous avons la capacité de vivre dans des environnement très différent lui est condamné à vivre dans un environement ou pousse des fruits en abondance, il est d'ailleur adapter à celui-ci par de long bras puissant lui permettant de sauter dans les arbres.

    Nous le voyons le débat est très très vaste il faut ouvrir très grand son ésprit pour ce faire sa vérité sur le sujet.

    Je t'invite à allé sur le liens suivant lire les 4 articles de l'interview de Stéphen Phinney, très interessant.

    http://paleophil.com/2013/08/04/prologue-interview-stephen-phinney-in-french/

    Personnelement j'essaye plusieurs voies jusqu'à trouver mon équilibre.

    A bientôt 

    4
    Vendredi 25 Octobre 2013 à 14:04

    Coucou Stéphane,

    Je vois que nous sommes dans la même démarche pour trouver notre équilibre personnel. Je continue à penser que les hommes et les femmes n'ont peut-être pas tout à fait les mêmes besoins. Tiens moi au courant de tes avancées sur la question. Quand aux miennes, tu les liras sur mon blog ;)

     

    5
    Vendredi 25 Octobre 2013 à 16:57

    Ma réfléxion profonde est (si je m'imagine perdu dans la nature près de chez moi il y a deux millions d'année) que ma première source de nouriture serrais surement les larves, insect et oeuf que je trouverais!! Et ça peut de gens en tiennent compte et je trouve que nous sommes en fait assez bien constitué pour ce produit! Ensuite je trouverais sûrement que très peut de légumes mais plûtot des plantes et en saison quelque fruits, quelque noix et que je devrais tout faire pour attraper du petits gibier pour me constituer un copieux repas.

    La question est: es que la femme partait chasser ou était elle plus sédentaire? Dur de le savoir!!

    Les méninges ne sont pas prêt de refroidir!!

    6
    Robin
    Lundi 25 Août 2014 à 13:16
    Bonjour,

    Le tableau est globalement convaincant pour les caractéristiques présentées. Néanmoins elles ne sont à mon goût pas assez nombreuses. En effet, d'après celui-ci, carnivore est synonyme d'omnivore (les 2 colonnes sont quasi-identiques et sur d'autres sites elles le sont même complètement) ce qui n'est bien évidemment pas le cas. On peut donc s'interroger sur la pertinence des caractéristiques choisies, celles-ci étant clairement orientées pour éloigner l'humain du genre omnivore. Je pense que faire un tableau du même genre en y ajoutant les points qui différencient carnivore et omnivore serait plus convaincant. Peut être se rendrait-on alors compte que nous sommes pas si éloignés des omnivores ?
    Tout ça pour conclure qu'on faire peut faire dire tout et n'importe à ce type de données, en les choisissant soigneusement dans le sens qui nous intéresse. Je ne pense pas que ce soit le cas ici, mais le résultat doit tout de même être plus nuancé dans la réalité que dans le tableau.

    Cordialement
    7
    L
    Jeudi 18 Mai 2017 à 00:19

    Bonsoir à tous, 

     

    Avant toutes choses, je ne suis pas ici pour prendre un parti mais pour juste donner une info qui risque de choquer à peu près 95% des gens qui lisent ou qui postent des commentaires. 

    Si nous remontons dans l'histoire, nous sommes apparu; en tant que Homo Sapiens Sapiens (je ne me trompe pas) il y a à peu près 7 milliards d'années. Pour ceux qui l'auraient oublié, nous étions cueilleurs et ce pendant... très longtemps. Des études récentes montrent que notre cher ancêtre Australopitecus avait un régime 100% végétarien et ce pendant 4,5 milliards d'années! Il faut bien se rendre compte que cela signifie que le corps de l'Homme à ce moment-là n'était ni prêt à manger de la viande et du poisson!!!

    Avant l'Homo Sapiens, chasser le mammouth vous oubliez! On dit souvent qu'avant l'apparition de l'Homo Sapiens, on chassait. Il faut bien se dire que ce n'est qu'une fois que l'Homo Sapiens a développer des outils performants pour chasser que notre régime alimentaire à réellement changé et ainsi permis de développé notre fameux cerveau (et oui sans lui bah on aurait pas de très belles gueules), on a un changement au niveau du transit intestinal (on arrivait enfin à digérer les acides gras) mais aussi nos facultés intellectuelles qui se développent beaucoup plus vite et bien d'autres choses. Mais il est évident que l'apport en nourriture à changé également et ainsi fait varier notre régime alimentaire de base. Quand il n'y avait plus de mammouth on se mettait à la salade et vice-versa. Bref, cet élément nouveau en protéines va changer à jamais la face de l'Histoire de l'Homme. 

    Il n'est donc pas étonnant de retrouver aujourd'hui des formes diverses de régimes alimentaires, non liés directement à un type d'organisme mais plutôt lié à un type d'évolution dans nos sociétés modernes. Donc on ne peut dire que l'Homme ne mange que 100% à la base de manière végétarienne et d'un autre côté, on ne peut dire que l'Homme mange que 100% de façon omnivore.

    Voilà, tout cela pour dire que personne n'a réellement raison ni tort car dans tous les cas; il faut reconnaître que certains points de vue ne peuvent aller sans autres. Ici, on devons admettre que nous avons des caractéristiques biologiques et physiologiques végétariennes mais également celles de mangeur de viande. Sans viande dans notre cerveau, nous ne serions pas devenus ce que nous sommes et sans ce régime végétariens; je pense que nous aurions été insectivores ou encore granivores (ce qui ne plait pas à la majorité des personnes).

     

    A bon entendeur, salut ;)

    8
    PO
    Vendredi 11 Août 2017 à 16:56

    Bonjour,

    que penser du fait qu'il n'existe aucune source de B12 fiable dans le monde végétale ?

    Les animaux comme les lapins produisent la B12 dans leur système digestif, grâce à l'activité bactérienne, mais ne pouvant l'assimiler si bas dans leur système, ils mangent leur crottes pour pouvoir l'assimiler. Ils sont coprophages.

    Les autres grands singes mangent également leurs excréments ou mêmes de petites mammifères, de la charogne parfois, ce qui leur fournit une source faible mais suffisante de B12.

    Les bovins, les caprins, les ovins, les équidés possèdent un système digestif capable à la fois de cultiver les bactéries productrices de B12 et de l'assimiler directement. Les humains n'en sont pas capables.

    Sans viande ni poisson, pas de B12. Et pas de B12, ça veut dire de gros problèmes neurologiques, nerveux, des anémies, etc. En gros, c'est comme avoir Alzheimer et Parkinson. Un bébé dont la mère ne consomme aucune B12 ne peut même pas se développer correctement et est condamné.

    Les humains ont une système digestif proche de celui des autres grands singes et hérité de nos ancêtres communs arboricoles qui vivaient en Afrique (quasiment végétalien, donc), mais nous avons évolué en dépendant de la viande et de la B12 qu'elle contient en abondance.

    Toutes les personnes qui ont tenté, avant 1950, de vivre avec un régime végétalien stricte et sans aucune complémentation en B12 sont mortes prématurément, tout simplement.

    Les humains sont donc techniquement dépendant de la viande (ou des produits laitiers en grande quantité ou d'une supplémentation en B12).

    Les humains (et leurs ancêtres directs) n'ont jamais été végétaliens strictes. CQFD.

     

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